Côte d’Ivoire: Commission nationale de réconciliation et d’enquêtes,échec programmé.

2011 05 01T194250Z 1327237147 GM1E7520AC001 RTRMADP 3 IVORYCOAST RECONCILIATION 01 Côte dIvoire: Commission nationale de réconciliation et denquêtes,échec programmé.Des milliards seront dépensés pour rien

da candy leptitfils1 Côte dIvoire: Commission nationale de réconciliation et denquêtes,échec programmé.La réconciliation est une œuvre de retissage, de ressoudage et de reformatage social, elle est incompatible avec l’entretien sciemment  des crises dont elle à pour objet d’effacer.

Comment avec un nombre importent de dirigeants embastillés et collectionnés dans les lieux de détentions arbitraire

 » Si GBAGBO a commis des crimes, OUATTARA a commis autant de crimes, si les FDS ont commis des crimes , le FN – FRCI ont commis autant de crimes si des miliciens ont commis des crimes les Dozos ont commis autant de crimes: c’est ça la vérité « 

et des jeunes leaders « Labrador , véritable cauchemard ambulant dans la nature  » en exil avec tout ce corollaire là peut-on réussir une réconciliation vraie ?

Si oui avec qui et entre qui ?

Nous n’y croyons pas. Mais n’empêche, suivons ce processus cadenassé, verrouillé et engrené pour un échec certain de BANNY.

Des milliards seront encore dépensés pour rien comme en 2000 lors du Forum de réconciliation nationale.

Banny n’est t’il pas dépendant de OUATTARA?

Donc parvenu au pouvoir à la suite d’une crise aiguë depuis  le 24 Décembre 1999, crise qui à fragilise, voir, mis en lambeaux les fondements sociologiques étatiques et économiques de la Côte d’Ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY le nouveau pouvoir issu d’une crise sans précédent ambitionne de faire de la Côte d’Ivoire un pays émergent, si ce ne sont que des discours creux déconnecter de la réalité sociopolitique du terrain et des actes politiques qu’il pose de puis 5 mois.

Cette ambition exige que pour y arriver le nouveau pouvoir conquis avec les armes doit gérer au mieux le lourd héritage de la crise postélectorale en termes de violations massives des droits de l’homme notamment à l’ouest perpétrées par les FRCI et les DOZOS dont Amnesty international et l’ONU s’en sont préoccupées et de la déchirure du tissu social en Nord -Sud et Dioula-Bété etc…

Ainsi le nouveau pouvoir vient de créer la Commission Vérité Réconciliation à la Sud Africaine, et nomme le premier ministre Charles Konan BANNY à la tête de cette institution. BANNY a la lourd tâche d’amener les ivoiriens profondément divisés, devenus les réfugiés d’Afrique, et sectionnés en des ivoiriens du Nord, ivoiriens du Sud, ivoiriens de l’Est et ivoiriens de l’Ouest.

Après les successives crises depuis le 24 Décembre 1999 que fut connu dans le pays à réapprendre, à se parler, à se reconnaitre, à s’admettre mutuellement comme légal, à vivre dans une société commune qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales. BANNY à la tête de sa nouvelle fonction et la culture sociale et politique de ses prérogatives. Mais il a les mains liés par les politiques.

[pullquote]Nous parions qu’il échouera comme ceux du Forum de la réconciliation nationale de 2000.[/pullquote]

Le niveau intellectuel, la culture politique et sociale de BANNY ne suffiront pas pour réussir la mission en l’absence de l’indépendance d’initiative et de la décision souveraine, face à tout les acteurs de la crise sociopolitique y compris face à celui qui l’a nommé.

La nécessaire indépendance impartiale

Or BANNY est dépendant de OUATTARA qui l’a nommé. Les commissions dialogues réconciliation vérité obéissent à des critères d’unanimité et de l’acceptation par tous les concernés du processus. En effet le recours à des commissions vérité est une pratique relativement nouvelle.

C’est ainsi que la première commission importante a été mise sur pied il y a presque 20 ans en Argentine pays  d’origine de Luis Moreno Ocampo procureur de la cour pénale internationale, puis en Afrique du Sud de Nelson MANDELA, aujourd’hui les commissions existent ou sont prévues au Timor Oriental, en Sierra Léone, au Ghana, au Congo, au Burundi, au Libéria, au Portugal, au Togo « qui couvre la période de 1958 à 2005 », au Pérou et en Côte d’Ivoire il y a seulement quelques jours.

Très souvent les situations de transitions politique ou post-crise donne lieu à des commissions dialogue, vérité réconciliation totalement indépendantes et institutionnalisées dont le but est entre autres, de consolider la marche post-crise du pays vers un avenir plus démocratique. On aura donc facilement recours à ce type d’instrument neutre, impartial et totalement indépendant après une guerre civile comme celle de la Côte d’Ivoire qui a fait 6000 morts dont 3000 morts en 45 jours de la crise postélectorale, après une longue période d’oppression ou encore de la chute d’un régime quelque soit le mode.

Ce but d’une commission comme celle que BANNY dirige est d’établir la vérité sur un ensemble de violations commises dans une période de crise d’un temps déterminé. Celle-ci doit avoir la possibilité d’agir dans un cadre plus large que celui d’une cour de justice qui enquête sur les violations individuelles ou au plus commis sur un groupe déterminé « comme en Afrique du Sud » ou un groupe d’individus comme en Côte d’Ivoire.

Commission nationale des enquêtes

Quant à la justice de transition c’est un processus par lequel un pays cherche à gère de façon impartiale son passé, notamment grâce à des commissions d’enquêtes ou vérités réconciliation, avec tout son lot de crimes commis et de violations des droits humains. Tout cela de façon impartiale, indépendante et dans une optique d’avenir. On examine le passé pour mieux préparer le futur.

[pullquote]Ainsi la justice « internationale »  a son but qui est multiple, à savoir : retisser le tissus social, restaurer les normes de régularisation sociale anomique et les  valeurs humaineBAFFOUEE.[/pullquote]

Sanctionner les torts causés à la société et aux citoyens et / ou prévenir la répétition de l’injustifiable et de l’inacceptable crime contre l’humanité et crime de guerre, qui ouvre à réparation en droit. Il s’agit là d’un droit inscrit dans les règles du droit international.

Depuis le 20eme siècle, déjà en 1928 la cours permanente de justice international  » CPJ  » a déclaré ;  Il est un principe de droit international voir une conception générale de droit que toute violation d’un engagement comporte l’obligation de réparer.  Dans la même vaine, les conventions internationales de protection de droit de l’homme et surtout la jurisprudence des organes de protection chargées de surveiller leur mise en œuvre définissent l’obligation de réparation de l’Etat comme faisant partie de l’obligation de respecter et de garantir le respect des droits de l’homme.

Cette dernière comprend, signalons le, l’obligation de prévention, d’enquête, de poursuite et de sanction.

Donc toute violation d’un droit de l’homme fait naitre un droit de réparation en faveur de la victime ou de ses ayants droits qui, implique, en charge de l’Etat, le devoir de réparation et la faculté de se retourner contre l’auteur.

Mais si l’auteur se trouve être le dirigeant de l’Etat, il doit répondre des actes posés par lui ou par ses subordonnés, sans exception aucune, de ce fait le droit à la réparation est automatique et inaliénable dans la mesure ou d’après la définition l’obligation de garantir le respect des droits de l’homme implique un droit correspondant de la victime à savoir le droit à la réparation dès qu’une violation surgit.

Lorsque des violations sont commises, « comme celle commises pendant la crise postélectorale en Côte d’Ivoire », les victimes doivent pouvoir obtenir réparation par au moins deux voies distinctes :

  1. La voie administrative : elle équivaut à obtenir réparation auprès de l’Etat en faisant appel à des institutions légales ou des lois légiférant en la matière
  2. La voie judiciaire : elle consiste à obtenir réparation par recours aux tribunaux « ou justice traditionnelle ».

C’est là que se trouve toute l’importance d’une commission des enquêtes qui doit impérativement pouvoir établir les réalités des faits et situer les responsabilités sans parti-pris en toute indépendance impartiale.

Les commissions sont cadenassées et engrenées par le pouvoir

Mais  toutes les deux voies nécessitent l’identification claire et sans ambigüité des auteurs et leurs comparutions devant l’instance de réparation, donc quand l’auteur principal ou les auteurs principaux détiennent les leviers des deux voies possibles il y a alors un problème à résoudre par les commissions vérité dialogue et réconciliation et des enquêtes, parce que le but d’une commission, dialogue vérité, réconciliation et des enquêtes est d’essayer de tourner la page, le plus légalement et consensuellement  possible.

Ce qui impose à cette commission dialogue, vérité, réconciliation et d’enquêtes, avant de tourner la page de la lire d’abord en toute objectivité, en toute impartialité et en toute indépendance. Ces travaux donc doivent permettre à cet égard d’avoir une lecture claire et officielle de cette page à tourner de sortes que cette lecture puisse être un support de droit, même en l’absence de justice judiciaire internationale ou nationale. Tout en laissant la latitude et la faculté aux victimes de décider de clore le chapitre désormais très lisible des violations des droits commises par les auteurs clairement identifiés au terme de leurs contritions publiques.

Beaucoup de victimes souvent souhaiteraient pouvoir tourner la page avec la commission, dialogue, vérité et réconciliation  et des enquêtes, mais n’en sont tout simplement pas capables dans la mesure ou elles ont l’impression que la contrition n’a pas été faite ou justice n’a pas été rendue, ce qui a fait échoué beaucoup de commissions, dialogue, vérité et réconciliation et des enquêtes.

Alors question :

  • BANNY est-il capable de faire l’injonction à OUATTARA comme il lui serait facile de faire injonction  à GBAGBO pour qu’ils se mettent à la table des deux commissions pour avouer leurs crimes, et ceux de leurs hommes armés desquels ils sont responsables  en droit international ?
  • BANNY peut-il convoquer à la table pour contrition et avouer leurs crimes, le premier ministre SORO d’Alassane Ouattara et comme il lui serait facile de le faire au dernier premier ministre de GBAGBO ?
  • pourra t-il convoquer sans crainte des pétard et des balles perdues d’emmener les généraux Soumaïla BAGAYOKO et MAGOU Philipe dans ses locaux pour leur dire c’est vous et vos hommes sous ordre de OUATTARA et de GBAGBO qui ont commis les crimes de 3000 morts de la crise postélectorale et des 6000 morts de la crise ivoirienne de 2002 à 2011, et leur dire, expliquez ça un peu à ma commission ?

Nous nous ne croyons pas en cela.  Pourtant cela est indispensable à la réussite de BANNY dans sa mission.

Clarifier sans parti-pris et sans exception les responsabilités

La commission est cadenassée, BANNY est engrené…

Une réconciliation, dialogue, vérité ne se fait pas dans un stade de football avec des grands footballeurs, ou dans une salle de danses avec des grands chanteurs et aussi  bien que les églises et les mosquées soient le terreau fertile à une telles entreprise.

Celle-ci doit être orchestré par des «  ONGL » Organisations Non Gouvernementales Laïques » et les organisations de la société civile non religieuses à destination unique des acteurs politique de tout bord, de toute sensibilité et d’appartenance, du pouvoir comme de l’opposition, sans exception, sans distinction quelconque.

Les grands religieux doivent demeurer dans leur rôle d’éclaireur et d’éclairage sur l’ensemble par leurs prises de position régulatrice. Comme pendant la période de crise préélectorale. La solidarité d’équipe affaiblit, l’éclaireur dans sa prise de position. Il faut noter aussi deux choses :

  1. L’aura individuelle ne sert à rien dans une réconciliation, seuls les travaux sur les faits incriminés sont productifs.
  2. Ce sont les acteurs politiques qui sont les problèmes, ce sont eux qui font les problèmes et  ce sont eux qui posent problème ou il n’y a n’en pas, donc les problèmes doivent se résoudre à leur niveau, tous les problèmes non résolus à leur niveau reste un problème non traité qui gâchera tout un jour.

C’est pourquoi le forum pour la réconciliation de 2000 à échoué malgré les milliards dépensés.

Donc pour que la réconciliation soit nécessaire et productive  pour la Côte d’Ivoire, elle ne peut se faire en dehors de la vérité et la justice impartiale cette vérité-justice doit être dépourvue de tout parti pris, de fourberie, de camaraderie  et de mascarade comme ce fut le cas en 2000 lors du forum de la réconciliation avec les enquêtes à sens unique annoncées à cors et à cri mais sans jamais aboutir parce que torpillées.

La commission doit faire preuve de courage et aller au-delà des simples mots et intérêts politiques partisantes, qui vont peupler ses travaux.

La pire des gaffes de l’humanité commis par un Sud Coréen

[pullquote]Tous les présumés responsables de crimes ou autres actes condamnables doivent répondre devant les commissions et les tribunaux y compris OUATTARA, SORO et leurs hommes armés.[/pullquote]

La réconciliation doit passer nécessairement par la clarification des responsabilités des uns des autres dans les tragiques et douloureux évènements qu’a connus la Côte d’Ivoire. Il est impérieux pour la mémoire d’innocentes personnes tuées et pour rebâtir tous ensemble la nation sur des piliers solides parce que de droit qui lui évitera de chanceler à nouveau dans un avenir proche ou même s’écrouler à jamais, il est impératif que la vérité-justice soit dite et faite pour que les bourreaux soient identifiés dans tous les camps, afin de bénéficier après leurs contritions et repenti du pardon  de leurs victimes qui se verront soulagées.

Le sentiment de voir  leurs bourreaux reconnaître au terme d’une contrition leurs crimes ou reconnus coupables par la justice «  judiciaire ou sociale » est un réel  soulagement. Le pardon sera issu de l’attitude des coupables.

La réconciliation est un désir de rendre notre condition meilleure une lassitude de la guerre et des crises sociopolitiques et la crainte des mauvais évènements funestes et mortifères.

La réconciliation devrait être la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation  de l’abandon du blessure du passé.

Cela passe par la vérité et la justice obligatoirement. Mais surtout la vérité de tous et pour tous, sans différenciation de bloc politique et régional « Nord Sud » et aussi la justice impartiale qui proscrit le sens unique des poursuites. Donc justice pour tous sans exception.

La commission dialogue, vérité et réconciliation aura-t-elle le courage de dire à OUATTARA que ce sont ses hommes du FRCI et Dozos qui ont commis les crimes sous son autorité tout comme il est facile pour elle de le dire à GBAGBO que ce sont les FDS et les miliciens qui ont commis les crimes sous son autorité et par la suite réconcilier ces deux leaders ?

De là dépendra la réussite de la Commission dialogue vérité et réconciliation et des enquêtes.

« La commission réconciliation et la commission d’enquêté est une occasion pour le monde entier « ONU » de faire l’effort impartial de comprendre ce que vaut le niveau humaniste de l’homme qu’il a imposé à la tête de la Côte d’Ivoire dans le feu et dans le sang, en commanditant des grossiers mensonges sur le légalisme démocratique, en laissant commettre de quantités d’actions interdites face au droit de l’homme, aux résolutions onusiennes, aux statuts juridiques des Etats, aux conventions de guerre.

Tous violés à volonté… un soutien ferme à un carriériste sans précédant qui fait preuve de cynisme barbare, obscurantisme depuis le 24 Décembre 1999 et tout cela avec le sourire du renard dans le poulaille. C’est le pire des gaffes de l’histoire des démocraties et de l’humanité que le monde entier « ONU » à fait en Côte d’Ivoire lors de la validation des résultats de l’élection présidentielle.

La règle édictée au Sud Coréen CHOI par le monde « ONU » était de faire tomber GBAGBO mort ou vif avec son régime au nom de la responsabilité de protéger et du devoir d’ingérence humanitaire, pour installer un pouvoir docile taillé sur leur mesure ».

SAFROULAYE !!! C’est cette situation que les commissions réconciliation et d’enquêtes doivent élucider.

Quand à nous, nous voyons la commission cadenassée, dans un engrenage avec l’échec programmé de BANNY

da candy leptitfils2 Côte dIvoire: Commission nationale de réconciliation et denquêtes,échec programmé.Auteur : DA CANDY Lepetifils

Leader de la légitimité Citoyenne  « en exil forcé »

 

 

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