COMMISSION DIALOGUE, VERITE ET RECONCILIATION, Charles Konan Banny coincé

7100 COMMISSION DIALOGUE, VERITE ET RECONCILIATION, Charles Konan Banny coincéCharles Konan Banny RCI 300x208 COMMISSION DIALOGUE, VERITE ET RECONCILIATION, Charles Konan Banny coincéLe président de la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation (Cdvr), Charles Konan Banny peine à lancer sur les rails le train de la réconciliation. Faute d’une feuille de route claire et de ressources matérielles et financières disponibles, l’ex-Premier ministre se contente de défricher le terrain.

En attendant les textes et l’argent.

Devant le pressant besoin des organisations de la société civile de jouer leur partition dans le processus de réconciliation, Banny avait entrepris de les recevoir à son cabinet privé pour partager avec elles la vision qu’il a de sa mission et recueillir leurs suggestions; le temps que les textes de loi viennent délimiter les contours de cette mission en précisant la composition de la Cdvr et ses prérogatives.

Sran 150x150 COMMISSION DIALOGUE, VERITE ET RECONCILIATION, Charles Konan Banny coincéPour cette phase d’écoute qui dure depuis plus d’un mois, « le président de la Cdrv a effectué 150 audiences ou séances de travail avec plusieurs groupements politiques, religieux, associatifs », a indiqué récemment son porte-parole, M. Franck Kouassi Sran, au cours d’une conférence de presse. C’est dans ce même cadre que s’inscrit la rencontre que Banny a eue la semaine dernière avec le patronat.

Mais, jusqu’à quand vont durer ces rencontres informelles, qui s’apparentent davantage à des échanges d’avant-scène ? A la vérité, le président de la Commission n’est pas encore entré dans le vif du sujet, faute de textes fixant clairement les règles du jeu. Depuis sa désignation début mai, à la faveur de la visite en Côte d’Ivoire des Elders (Le révérend Desmond Tutu, Kofi Annan, Mme Mary Robinson), les Ivoiriens attendent toujours ces textes constitutifs de la Commission qui doivent en dessiner les contours. Mais depuis, rien. D’où cette impression d’immobilisme de la Cdvr, en dépit de quelques initiatives volontaristes de son président. Pourtant, les nouvelles autorités semblent faire de la réconciliation des Ivoiriens le préalable à la reconstruction du pays. La semaine dernière, à la cérémonie d’ouverture du séminaire gouvernemental, le président Alassane Ouattara a soutenu qu’elle constitue, avec la sécurité, « les deux premiers défis majeurs » à relever par le gouvernement. D’ailleurs, au dernier conseil des ministres du 29 juin, le gouvernement pressait pratiquement la Commission de débuter ses travaux:

« Le président de la République a souhaité l’accélération des procédures en cours pour mettre fin à l’impunité en Côte d’Ivoire et aller à la réconciliation de tous les Ivoiriens. Dans ce cadre, le président de la République a souhaité un démarrage rapide des activités de la Commission dialogue, vérité et réconciliation ».

Mais, dans le même temps, le communiqué est muet sur les textes devant être pris pour permettre à la Cdvr de se mettre en mouvement et même sur les moyens logistiques et financiers à dégager à cet effet. Comment Banny peut-il lancer la machine s’il n’a pas la boussole, c’est-à-dire les textes et les moyens qui vont avec ?

A QUAND LES TEXTES ET L’ARGENT ?

A l’évidence, le gouvernement veut une chose et son contraire. Tout en appelant la réconciliation de tous ses voeux, il ne semble pas l’inscrire au nombre de ses priorités. En témoigne le fait qu’aucune des actions jugées prioritaires par le gouvernement pour les six mois à venir ne soit consacrée à la réconciliation ou à des activités s’y rapportant. Comme si durant cette période, aucun acte majeur ne sera posé en vue de traduire dans les faits l’aspiration des Ivoiriens à la réconciliation.

Plus préoccupant: aucun chapitre du budget national 2011 ne prend en compte les activités relevant du processus de réconciliation.

Du coup, on se demande si la réconciliation tant prônée n’est pas le dernier des soucis de nos gouvernants.

« Comment peut-on prétendre vouloir réconcilier les Ivoiriens, si on tarde à prendre les textes relatifs à la Commission dialogue, vérité et réconciliation ? Comment peut-on prétendre réconcilier les Ivoiriens si cette Commission n’a pas de locaux ? », fulmine un influent membre de la société civile.

Il importe donc que l’exécutif donne un signal fort en donnant au président de la Commission, les moyens de traduire dans les faits le voeu du gouvernement de réconcilier les Ivoiriens.

Faute de quoi, Banny restera coincé aussi longtemps que les textes et l’argent se feront attendre.

Assane NIADA

Source: Autre Temps

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Commentaires

Leo Gnawa dit :

Au nom des filles et fils de Cote D’Ivoire de la Resistance Pacifiste et Non-violente
(Préparé par le Conseil pour la Resistance Ivoirienne et Panafricaine aux USA- CRI-Panafricain-USA)
crpanafricain3@gmail.com

A Son Excellence Monsieur Charles Konan Banny et aux membres de la Commission Dialogue Vérité et Réconciliation :
M. Désiré Amon TANOE, 1 er Vice-président;
Cheick Boikary Fofana, Président du Conseil Supérieur des Imams (COSIM), 2ème Vice-président;
Mgr Paul Siméon Ahouanan, Archevêque Métropolitain de Bouaké, 3ème Vice-président.

Mme Odette KOUAME, représentant les habitants RHDP du Centre de la Côte d`Ivoire;
Mme Françoise OFFOUMOU KAUDJIS, représentant les habitants RHDP de l`Est de la Côte d`Ivoire;
M. Abdoulaye KONE, représentant les habitants RHDP du Nord de la Côte d`Ivoire;
M. Séry BAILLY, représentant les habitants RHDP de l`Ouest de la Côte d`Ivoire,
Mme Marie France GOFFRI, représentant les habitants RHDP du Sud de la Côte d`Ivoire;
Mme Djégué KANE DIALLO, représentant les Résidents africains en Côte d`Ivoire;
M. Didier DROGBA, représentant la Diaspora ivoirienne RHDP.

Commission Dialogue Vérité Réconciliation (CDVR)
25 BP 920 Abidjan 25
République de Cote D’Ivoire
Vendredi 14 octobre 2011

Chers Monsieur le Président, les Vice-présidents, et Mesdames et Messieurs les membres:

Nous, fils et filles de la Cote D’Ivoire, qui avons par dignité et honneur opté pour la résistance plutôt que la soumission, tenons à vous exprimer notre soutien pour la lourde tache qui vous incombe de conduire la Commission Dialogue, vérité et réconciliation.
Tout patriote qui comprend la nécessité de la cohésion nationale et la paix entre les différentes composantes ethniques, religieuses, sociales et politiques de notre peuple ne peut et ne doit être contre une réconciliation véritable en Cote D’Ivoire. Toutefois, cette vraie réconciliation ne peut et ne doit pas se faire dans une atmosphère d’hypocrisie qui refuse de tenir compte de la précarité du climat politique et social qui prévaut dans notre pays.
La Cote D’Ivoire, depuis plus d’une décennie, a été affligée par des tragédies, causées par des disputes de succession et de quête du pouvoir par nos leaders politiques qui ont préféré le recours a la haine, et à la violence comme méthodes de résolution de leur conflit au lieu du vrai dialogue de la vraie vérité et de la vraie réconciliation.
Ils ont signé des accords à Lomé, Pretoria, Marcoussis et Ouagadougou qu’ils n’ont pas respecté : ils ont demandé pardon au peuple pour leurs méfaits et brulé des fusils à Bouaké, mais sont retournés avec des machettes et des mitraillettes à Duékoué ; Ils ont formé des gouvernements de transitions et d’union nationale mais refusé de travailler ensemble ; Ils ont organisé des referendums et des élections mais refusé les résultats de ceux-ci. Et comme si cela ne suffisait pas, notre pays s’est transformé en un état sauvage, ou l’on constate l’absence de l’état de droit, l’absence de la démocratie, l’oppression et la répression, le déplacement et l’exil de millions de nos compatriotes ayant peur de retourner chez eux, et des violations flagrantes des droits de l’homme. Pire, le retour du tribalisme et de l’exclusion comme on le constate dans les nominations aux hauts postes de l’administration et de l’armée par les victimes de l’Ivoirité d’hier devenus aujourd’hui, rois de la République du Dioulabougou (Gouvernance basée sur le concept tribaliste, exclusionniste et sécessionniste de la Charte du Nord).
Dans un tel contexte, malgré nos aspirations à tous de voir la paix durable retourner dans notre beau pays et de panser les plaies encore ouvertes, il y’a des préoccupations essentielles qui, pour nous demeurent centrales et que nous considérons comme étant des préalables avant toute idée de discussion de réconciliation.

1)-Désarmement :
Nous sommes curieux de savoir comment entendez-vous réussir votre mission de réconciliation pendant qu’il règne toujours un climat de terreur dans le pays, qui est encore sous occupation par les mêmes bandes armées qui furent amnistiées pour leurs crimes d’hier ?
Avant même de parler de réconciliation, il faut d’abord désarmer les individus, éléments, groupes et milices armées dont se sert le pouvoir présent, pour prétendument faire la sécurité alors ce sont elles mêmes qui contribuent plus au climat d’insécurité en Cote D’ivoire.
Sinon à quel genre de sincère réconciliation vous attendez vous pendant qu’une partie au conflit est désarmée tandis que l’autre ne l’est pas ?
Tenter de forcer les ivoiriens à la réconciliation avec des Kalachnikovs pointés dans leur dos et des machettes pressées contre leurs gorges, n’est rien d’autre qu’une méthode d’intimidation pour forcer le peuple Ivoirien à la soumission. Sachez qu’une telle entreprise sera vouée à l’échec car notre peuple est un peuple digne et fier qui n’acceptera jamais la soumission ni à un tyran qu’il soit indigène ou allogène, ni à un colonisateur d’outre-mer.
Le colonisateur et ses tirailleurs des temps coloniaux, n’ont t’ils pas fini par se plier au désir d’indépendance de notre peuple malgré la pacification (campagnes de terreur et de massacre contre la résistance indigène à l’infiltration coloniale), les travaux forcés et autres brimades ?
Les gouvernements qui ont remplacé les colons et imposé le parti unique et le despotisme en Cote D’Ivoire, n’ont t’ils pas finit par se rendre compte que malgré les génocides du Guébié, du Sanwi, les faux complots, les arrestations arbitraires d’opposants, les assassinats(Ernest Boka, Dignan Bailly, Jean Christophe Gnagbe Kragbe, Seri Korè, Biaka Boda…la liste continue), l’aspiration du peuple ivoirien à la vraie souveraineté et la démocratie n’a-t-elle pas aboutit au multipartisme et à la liberté d’expression en Cote D’Ivoire ?
Aujourd’hui encore, le recours à la force par les nouveaux détenteurs du pouvoir, héritiers du pouvoir despotique postcolonial, et vassalisés aux mêmes colonisateurs d’hier, a déjà produit une résistance à laquelle nous sommes fiers d’appartenir. Cette résistance, pacifiste et non-violente en ce qui nous concerne, est convaincue que les ivoiriens du Nord, du Sud, de l’est, de l’Ouest et du Sud-ouest finiront par se réconcilier car c’est à ce prix la seulement que la Cote D’Ivoire actuelle sera préservée comme nation.

2)- Retour des refugiés, sécurité des biens et des personnes, restitution des biens :
Nous voulons savoir comment comptez vous associer à la réconciliation les nombreux ivoiriens, dépossédés de leurs biens et refugiés a l’extérieur de la Cote D’Ivoire ainsi que ceux qui se terrent encore hors de leurs villages dans les brousses du pays ?
Nous jugeons impossible de parler de réconciliation sans au préalable, le retour de nos compatriotes forcés à l’exil dans les pays limitrophes et vivant dans des conditions déplorables et humiliantes de refugiés dans les pays d’Afrique de l’Ouest plus pauvres que le notre.
A moins que votre intention soit d’humilier nos compatriotes déjà meurtris et enfoncer le couteau dans la plaie, il est souhaitable que vous vous atteliez plutôt à garantir le retour des refugiés au pays et chez eux, de restituer les biens et les terres des gens et de permettre qu’ils vaquent à leurs occupations en toute quiétude sans être inquiétés par le pouvoir actuel ou tout élément armé à sa solde ou jouissant de l’impunité de sa part.

3)- Libération des prisonniers et cessation de la persécution des opposants politiques :
Nous sommes surpris que le pouvoir en place vous demande de réconcilier ses partisans avec ses antagonistes alors qu’il continue de détenir les leaders de ceux-ci, et lancer des mandats d’arrêt contre ceux qui sont en exil.
Nous sommes curieux de savoir quelle réconciliation se fait en l’absence de l’autre partie au conflit ? Au risque de paraitre ridicule, avec qui vous réconciliez vous ?
Le bon sens exige que les deux parties en conflit s’asseyent et engagent le dialogue pour la réconciliation, mais en absence des leaders de l’autre camp, parler de réconciliation n’est que de la fourberie.
En ce qui nous concerne, la crise actuelle a commencé avec des querelles pour le pouvoir entre les principaux acteurs politiques à la tête des trois grands partis politiques de la Cote D’Ivoire, a savoir :
Monsieur Henri Konan Bédié, du PDCI( Parti Démocratique de Cote D’Ivoire), l’auteur de l’Ivoirité qui avait exclu Alassane Ouattara de la course présidentielle en Cote D’Ivoire et créée un sentiment d’exclusion parmi les Nordistes, partisans de ce dernier qui se sont sentis citoyens de second classe dans leur propre pays, la Cote D’ivoire, sous l’Ivoirité;
Monsieur Laurent Gbagbo, du FPI (Front Populaire Ivoirien) qui s’était allié à Monsieur Ouattara au sein du Front Républicain pour opposer l’Ivoirité et l’exclusion d’Alassane Ouattara, mais a finit par se retrouver en conflit avec ce dernier qui a exigé des élections de lui. La suite de l’histoire, nous la connaissons tous. Monsieur Ouattara a mis Monsieur Gbagbo en prison parce que ce dernier n’a pas voulu lui céder le pouvoir suite à une élection que chacun d’entre eux prétend avoir gagné.
Monsieur Alassane Dramane Ouattara du RDR (Rassemblement des Républicains) qui malgré les tentatives d’exclusion contre lui à cause de ses supposées origines Burkinabées qu’il nie, a finit par prendre le pouvoir par les fusils, grâce à l’action armée de la rébellion à son service soutenue par l’ONUCI (forces de la paix des Nations Unis en Cote D’Ivoire) et la Licorne (Force Française en Cote D’Ivoire).
Voila donc les trois principaux antagonistes et protagonistes qui devront s’asseoir et parler librement au nom de leurs partisans.
Hors avec presque tous les leaders du LMP en prison ou en fuite, et leurs avoirs gelés pendant que les mandats d’arrêts sont lancés contre eux, parler de réconciliation n’est que pure plaisanterie.

L’un des préalables et certainement le plus significatif de cette réconciliation est nécessairement et obligatoirement la libération du Président Laurent Gbagbo, de la Première Dame Simone Ehivet Gbagbo, du fils du Président, Monsieur Michel Gbagbo, du Premier Ministre Gilbert-Marie Aké N’gbo et des membres de son gouvernement en prison, du Président du FPI, Monsieur Pascal Affi N’guessan, des personnalités proches du LMP en prison, des journalistes, des jeunes patriotes(seul le bon Dieu sait s’ils sont encore en vie), des activistes et autres prisonniers d’opinion, en prison seulement parce qu’ils ont supporté le candidat Laurent Gbagbo aux élections Présidentielles.
Le retrait de tout mandat d’arrêt contre les leaders de la galaxie patriotique et autres partisans de Laurent Gbagbo, et la levée des gels de leurs avoirs sont également des préalables à la réconciliation.
Nous tenons à préciser que les préalables ci-dessus ne sont pas les conditions que nous préconisons pour la réconciliation. Nous, ivoiriens et ivoiriennes de la résistance n’accepterons pas de réconciliation sans les préalables que nous avons définit ci-dessus.
-En conclusion, veuillez donc au nom des millions d’ivoiriennes et d’ivoiriens qui se reconnaissent dans la résistance et refusent la soumission, transmettre nos propositions à Monsieur Alassane Ouattara, Chef de l’état de la République de Cote D’Ivoire :
Dites à Mr. Ouattara que nous exigeons la libération immédiate et sans conditions de SEM Le Président Laurent Gbagbo, de son épouse, de son fils, de son Premier-Ministre et des membres du gouvernement de ce dernier, du Président de son parti le FPI, de tous ses partisans et de tous les prisonniers politiques et d’opinion en Cote D’Ivoire.
Dites lui que nous exigeons l’assurance de leur sécurité et de la restitution de la totalité de leurs biens, terres et possessions personnelles dans toute leur intégralité.
Dites à Mr Ouattara de nous prouver sa bonne foi en désarmant complètement ses milices FRCI et ses Dozos conformément à l’Accord Politique d’Ouagadougou (APO).
Comment peut-il même penser à une quelconque réconciliation quand ses forces sèment la terreur dans la nation ? Quand la liberté de presse est violée ? Quand il n’a pas d’opposition politique ou du moins il essaie d’éliminer toute opposition politique à son régime ? Demandez lui de nous dire s’il est un dictateur qui veut nous forcer à le servir contre notre gré, en usant de la réconciliation comme une forme d’intimidation et de soumission ?
Dites à Mr Ouattara qu’il ne peut pas se contenter de poser pour des photos avec des stars du football ou des personnalités du FPI pour ensuite déclarer que la réconciliation est en voie. Qu’il ne nous prenne pas pour des simples d’esprit.
Dites à Mr Ouattara que même s’il n’a aucune compassion, aucune conscience et aucune âme, qu’il ne prenne pas la réconciliation pour de la plaisanterie. Le mal qui a été fait contre le peuple de Cote D’Ivoire par une partie de ses enfants alliés à des forces extérieures, a atteint le paroxysme de la méchanceté et de l’inhumanité de l’homme envers l’homme.
Dites à Monsieur Ouattara que l’état sauvage sans lois à part celles du plus fort, qu’il a établit en Cote D’Ivoire et qu’il gouverne par des méthodes sanguinaires, répressives, tyranniques, ne peut pas réconcilier les ivoiriens et ivoiriennes, d’où la nécessité des préalables a toute réconciliation.
Dites lui que nous devons d’abord commencer par ces préalables, afin que les ivoiriens au pays et ceux à l’extérieur puissent apprécier sa bonne foi, et savoir que son désir de réconciliation est sincère et honnête et non pas une mascarade pour encore une fois amnistier ceux de ses miliciens et partisans qui ont commis des massacres.
Apres ces préalables, nous pourrons nous asseoir et discuter des conditions favorables à la réconciliation véritable et totale.
Que le bon Dieu et nos ancêtres vous comblent de sagesse et de vous bénissent dans votre mission.
La Patrie ou la Mort, Nous Vaincrons.

Au nom des millions d’Ivoiriens et d’ivoiriennes, pour la Resistance.
Par le Conseil pour la Resistance Ivoirienne et Panafricaine-USA CRI Panafricain-USA (crpanafricain3@gmail.com)

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